PSG-Inter : tout savoir sur les équipements de la finale de la Ligue des Champions (crampons, maillot, ballon)

À l'occasion de la finale de la Ligue des Champions 2025 entre le PSG et l'Inter Milan, on s'intéresse à tous les équipements qui seront au centre de l'attention. Des chaussures qui seront portées par les joueurs au ballon adidas et en passant par les couleurs des maillots des deux équipes, on fait le tour de tout ce que vous devez savoir sur les équipements de cette finale de Ligue des Champions.

Une étoile sur le maillot du PSG ?

Depuis plus d’un demi-siècle, le PSG court après sa première Ligue des Champions ; à l’approche d’un éventuel sacre, la même question revient : le PSG ajoutera-t-il une étoile sur son blason ? Contrairement à l’OM (étoile 1993), au Celtic, à Nottingham Forest ou à Aston Villa, les grands d’Europe – Real, Barça, Liverpool, Bayern, Juve ou Chelsea – n’utilisent les étoiles que pour leurs titres nationaux, quand ils en portent ; aucune règle de l’UEFA n’impose ou n’interdit quoi que ce soit.

Les quatre étoiles du Bayern, les trois de la Juve ou l’unique de l’AC Milan célèbrent leur palmarès de champion, non leurs trophées continentaux, et le Real aux quinze C1 n’en arbore aucune. Dans cette logique – et pour éviter d’imiter son rival marseillais ou de multiplier les insignes en cas de futurs succès – le PSG devrait vraisemblablement laisser son logo vierge même s’il décroche enfin la Coupe aux grandes oreilles.

Pourquoi le PSG ne porte pas son maillot porte bonheur Jordan ?

Porté par son chanceux « Jordan Wings » toute la campagne, le PSG s’avance en finale face à l’Inter en ressortant finalement son maillot domicile 24/25 : un clin d’œil assumé à la bande Hechter et au poids de l’histoire, comme le Real Madrid qui soulève toujours la Coupe en blanc, même après avoir joué en noir ou violet.

Dans les coulisses, l’argument est aussi comptable : le fourth est en rupture de stock totale, Nike incapable de réassortir, et Paris ne pouvait se priver du business d’avant- et surtout d’après-finale si le graal européen tombait enfin.

Entre respect des couleurs et flair marketing, le club capitalise donc sur la dernière tunique encore disponible, prête à devenir aussi mythique pour les supporters que celle de l’OM 93

Pourquoi la virgule Nike est à l'envers sur le maillot de l'Inter ?

Plutôt que de sortir son sobre extérieur tout blanc, l’Inter Milan débarque en finale enveloppé de jaune et noir : un third 24/25 dévoilé l’été dernier, vendu comme l’hommage pop aux artistes et designers frondeurs de la cité lombarde — storytelling plus qu’histoire, mais diablement accrocheur.

Au-delà de la palette flashy, c’est la virgule Nike dressée à la verticale qui frappe ; même marque de fabrique que sur les thirds du Barça, de l’Atlético ou de Chelsea, clin d’œil direct à l’essor du football féminin et écho aux crampons Phantom Luna initialement pensés pour les joueuses. Un choix esthétique musclé, entre audace visuelle et message moderne, qui distingue instantanément les Nerazzurri sur la plus grande scène.

Les crampons des joueurs du PSG

Au PSG, la bataille des crampons s’annonce équilibrée : si Désiré Doué débute, le onze de départ comptera théoriquement cinq joueurs adidas et cinq Nike, mais l’ancien Rennais reste capable de changer de camp à la dernière minute — sa Mercurial Vapor pourrait à tout moment laisser place à une adidas F50, une PUMA Ultra ou même une Skechers Razor.

Visuellement, adidas misera sur son pack blanc-or « Road to Glory », visible aux pieds de Donnarumma, Nuno Mendes, Ruiz, Kvaratskhelia et Dembélé, tandis que le pastel de Nike équipera Marquinhos, Pacho, Vitinha et Neves. Enfin, hors duel des géants, Achraf Hakimi continuera d’évoluer en Under Armour Shadow Elite noire et rouge, loin de son ancien contrat adidas.

Les crampons des joueurs de l'Inter

À l’Inter, la répartition des crampons est plus nuancée qu’elle n’y paraît : sur le papier, Nike équipe six joueurs contre trois pour adidas et deux pour PUMA, mais la visibilité de la virgule s’effrite.

Francesco Acerbi reste fidèle à une ancienne Mercurial Vapor 15 qu’il troue lui-même à l’avant pour soulager son orteil, tandis qu’Henrikh Mkhitaryan portera une Mercurial entièrement customisée – serpent nerazzurro et message « Amarti è il Destino » – qui masque tout logo Nike ; Hakan Çalhanoğlu, lui, évolue depuis des semaines avec une Superfly intégralement blanche. Seule exception vraiment mise en avant par la marque, Lautaro Martinez étrennera la Hypervenom Transform Hydra, grise puis bleue au contact de l’eau, quand Barella et Marcus Thuram resteront sur la Mercurial Vapor 16, la même que Vitinha côté PSG.

En face, adidas présentera Dumfries et Pavard en F50 blanc-or et Dimarco en Predator sans lacets, tous issus du pack Road to Glory, tandis que PUMA comptera sur Sommer et Bastoni en Future. Bref, malgré une majorité numérique, Nike ne régnera pas visuellement sur les crampons de cette finale à l’Inter.

adidas, n°1 sur les crampons de la finale

Alors que la finale de la Ligue des Champions 2025 est 100% Nike sur les maillots du PSG et de l’Inter, c’est bien adidas qui pourrait tout de même sortir gagnant de la rencontre des équipementiers. À l’image de la compétition globale où la marque aux trois bandes a été dominante aux pieds des joueurs, la finale va lui offrir une nouvelle exposition florissante.

L’occasion notamment de mettre en avant le pack « Road To Glory » qui a été spécialement lancé à l’occasion de la finale alors que chez le rival Nike, de nombreux joueurs qui portent la virgule emblématique le feront avec d’anciens modèles (Acerbi, Doué) ou avec des versions sur laquelle le swoosh n’est que peu ou pas du tout visible (Calhanoglu, Mkhitaryan). 

Quelle chaussure pour Désiré Doué ?

Toujours sans contrat et devenu la coqueluche du bootsmercato, Désiré Doué aborde la finale de C1 à Munich après avoir testé plus de 25 paires cette saison : Vapors 15-16, Crazyfast, Ultra 5, Tekela ou encore Razor 1.5. Le numéro 14 du PSG revient pourtant sans cesse à la Nike Mercurial Vapor 16 – son coup de cœur affiché. Mais la concurrence fait rage : adidas dégaine une F50 « Road to Glory » blanc-or calibrée pour son profil, PUMA est toujours actif avec l’Ultra 5 « Volume Up » et Skechers pourrait aussi créer la surprise avec la Razor 1.5 « Electrum ».

Si nous devions n’en choisir qu’une, nous irions vers la Mercurial Vapor 16 rouge/bleue vers laquelle le joueur semble se diriger sur les derniers entrainements d’avant finale. Mais connaissant Désiré Doué, difficile de faire toujours les bonnes prédictions. Et vous, quelle paire pensez-vous que Désiré Doué va porter en finale de Ligue des Champions ? 

Une chaussure qui change de couleur pour Lautaro Martinez

Dix ans après la Hypervenom « Transform » sensible à la chaleur, Nike ravive la magie change-couleur avec la Hypervenom I « Transform Hydra » : même tige souple Gripskin vintage, semelle empruntée à la Hypervenom III, mais cette fois l’eau fait le show. Sous les gouttes, la base blanche translucide dévoile des motifs noir-bleu, un clin d’œil RGN parfaitement taillé pour les pelouses humides.

Pour la mettre en avant, c’est la finale de la Ligue des Champions et plus particulièrement les pieds de Lautaro Martinez, capitaine nerazzurro, qui ont été choisis pour un coup de projecteur XXL.

Pourquoi Acerbi fait un trou dans ses crampons ?

Francesco Acerbi, héros de la demi-finale contre le Barça, pourrait bien intriguer de nouveau durant la finale de la Ligue des Champions car il découpe volontairement l’avant de sa chaussure au niveau du gros orteil à chaque match – un geste rare déjà aperçu chez Rongier, Hummels, Coutinho ou Valdifiori par le passé.

Le défenseur nerazzurro a commencé cette pratique en novembre 2024. Jusqu’alors fidèle à la Nike Mercurial Vapor XV, il teste alors la Vapor XVI « Mad Voltage » et y perce déjà le même trou, signe qu’une gêne persiste malgré les faibles différences techniques entre les deux versions. Soulager la pression sur l’orteil semble l’explication la plus plausible, même si la superstition n’est pas exclue – l’Inter a d’ailleurs légendé la photo de ses crampons « Don’t change a winning formula ». Quoi qu’il en soit, Acerbi devrait disputer la finale de C1 face au PSG avec ce trou toujours apparent.

La paire personnalisée d'Henrikh Mkhitaryan

Dans le cadre de la finale de la Ligue des champions, Henrikh Mkhitaryan a dévoilé une paire de Nike Mercurial Superfly totalement exclusive et surtout unique, réalisée sur mesure par le studio créatif @swithadot.

La paire est décorée d’un serpent—symbole de l’Inter Milan—et porte sur le côté le message « Amarti è il Destino » (« T’aimer, c’est le destin »). Un hommage à ce club pour le match le plus important de l’année.

Le ballon de la finale de Champions League

Pour l’édition 2025 organisée en Allemagne, du côté de Munich, le ballon de la finale de la Ligue des Champions utilise un mélange de noir, vert et blanc. Dans le détail, on découvre des motifs en forme de diamants néogothiques qui font référence aux drapeaux de Munich et de la Bavière. Les trois bandes d’adidas sont visibles dans une couleur cuivre qui rappellent celle des toits de la ville du sud de l’Allemagne. Enfin, dans chaque forme verte, on retrouve des symboles de la culture allemande et munichoise, comme par exemple une maison à colombages, très fréquente dans la région.