Maillots de foot

Quelles sont les superstitions les plus folles des footballeurs avec les équipements ?

Publié le 27/01/2021 Mis à jour le 02/06/2021

Depuis longtemps, les footballeurs du Monde entier sont de grands superstitieux. On fait le point sur les plus grandes superstitions concernant les équipements.

Dans la vie de tous les jours, on a tous nos petites superstitions. Plus ou moins présentes selon les personnes, les superstitions font en revanche parties du quotidien de beaucoup de sportifs et les footballeurs ne font bien sûr pas exception. De la plus loufoque à la plus drôle, on vous parle de ces petites curiosités autour des équipements.

Le maillot fétiche de Pelé

Et oui, même le roi Pelé a des superstitions. Considéré comme l’un des plus grands footballeurs de l’histoire, le brésilien Pelé est l’homme d’un club : Santos. Durant les années 60, le déjà double vainqueur de la Coupe du Monde connait une légère baisse de forme. Bien au-delà du fait de chercher une explication sportive ou physique, c’est vers un maillot que l’attention de Pelé s’est portée. En effet, c’est après avoir donné son maillot fétiche à un supporter que la baisse de régime du brésilien s’est enclenchée. Ni une, ni deux, Pelé engage un détective privé pour retrouver la piste de ce maillot qui lui sera rendu par la suite. Les prestations de Pelé redeviennent du niveau que l’on connait et son talent continu d’éclabousser le football mondial. Pourtant, quelques années plus tard, on apprendra que le maillot rendu n’était finalement pas du tout celui du Roi et que le détective s’est simplement contenté de lui redonner un maillot du match précédent. Comme quoi, l’effet Placebo ça fonctionne.

Le protège-tibias, cet accessoire d’une carrière

Dans la liste des équipements d’un footballeur, le protège-tibia est forcément un accessoire important et surtout obligatoire. C’est aussi un élément qui peut déclencher des superstitions pour le moins intrigante. Si l’on ne prend que l’exemple d’Ander Herrera, le joueur porte le même protège-tibias depuis qu’il a 10 ans ! « J’ai les mêmes protège-tibias depuis l’âge de dix ans, ceux avec lesquels j’ai débuté. Quand je suis arrivé à Paris, je les avais oubliés à Saragosse. J’ai envoyé l’un de mes amis à la maison pour aller les chercher et je lui ai demandé de me les envoyer par La Poste en urgence » avait par exemple déclaré le joueur du PSG. Un cas atypique mais qui est loin d’être isolé puisque Delle Ali ou John Terry sont dans le même cas.

Pourquoi Karim Benzema porte un bandage à la main ?

Les blessures sont forcément des périodes marquantes dans une carrière de joueur. Mais elles peuvent aussi devenir des moments charnières qui révèlent des superstitions comme celles de Luis Suarez et Karim Benzema. Quand on pense à ces deux joueurs, on pense tout de suite aux nombreux buts qu’ils ont marqué mais aussi à ce bandage au niveau de la main. Non ce ne sont pas les restes du blessure mal soignée, c’est purement de la superstition !

Pour Suarez, c’est une fissure à un os de la main qui a été le point de départ. Il joue alors à Liverpool et aime porter un bracelet rouge pour éloigner le mauvais oeil. Se disant que le bandage de sa blessure va lui permettre de porter son bracelet, il décide de continuer à porter ce bandage au niveau de la main droite qui devient l’une de ses marques de fabrique. Pour Benzema, c’est une blessure à l’auriculaire de 2019 qui est à l’origine de ce large strap visible sur sa main droite. Bien décidé à ne pas se faire opérer à l’époque, Benzema enchaine les bonnes prestations et ne quitte désormais plus ce bandage.

La adidas 11 pro de Toni Kroos

Voilà probablement l’histoire la plus connue. Depuis 2014, l’allemand du Real Madrid porte en effet toujours la même paire de crampons : la adidas 11 Pro et son coloris blanc et bleu. Une paire que le milieu ne quitte plus puisque pour lui les chaussures de foot sont l’élément le plus important et il ne demande qu’une seule chose, que la paire soit blanche ! Il n’est d’ailleurs pas anodin que Kroos soit l’un des seuls joueurs du vestiaire à nettoyer ses crampons de façon systématique. Cela lui permet de nettoyer ses crampons comme il le souhaite et donc de conserver le blanc presque immaculé.

Toni-Kroos-adidas-Adipure-11pro-2013-2014

John Terry portait trois paires de crampons par match !

Voilà probablement le plus superstitieux de tous les footballeurs. Outre ses protège-tibias dont on a parlé plus haut, John Terry était aussi très à cheval sur d’autres spécificités puisque lors des matchs à domicile, il utilisait par exemple toujours le même urinoir, rien que ça. Pour en revenir aux équipements, on a récemment appris que le joueur utilisait trois paires de crampons différentes par match. Une paire à l’échauffement, une en première période et une en seconde. Une addiction assez insolite et qui montre bien à quel point les sportifs peuvent faire des choses étranges avec leurs équipements.

Le slip porte-bonheur

Et si la victoire de l’OM en Ligue des Champions 1993 ne tenait … qu’à un slip ? Durant sa carrière et tous ses matchs officiels, le défenseur Basile Boli portait en effet toujours le même slip. Une particularité pour le moins fascinante. « Il était blanc, raccommodé de partout. C’était le slip que je portais lors de mon premier match pro avec Auxerre. Abedi (Pelé) ne voulait pourtant pas que je le porte face au Milan puisqu’on avait perdu avec en 1991. Mais on a quand même gagné. Après, Marcel (Desailly) me l’a taxé. De toute façon, il n’en pouvait plus, ce slip. » Comme quoi les superstitions des footballeurs ne sont pas que sur les crampons et les maillots …

Vous connaissez d’autres superstitions de joueurs ? Dites nous en commentaire.

Crédit photo à la Une : Twitter @iF2is

1 commentaire

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David

Publié le 27 janvier 2021 à 18 h 12 min

Très bon reportage (écrit et visuel ) ! Comme quoi les « manies » et « habitudes » sont toujours là et font partie de « la routine » d’un joueur de foot ! Le joueur doit se sentir en confiance sur le terrain et donc « ses habitudes » font parties du rituel qui convient même si cela parait incongru ou original !

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