Test

Test – adidas Predator Freak+

Publié le 19/02/2021

Un an après le lancement de la adidas Predator 20, la marque aux trois bandes est de retour avec un nouvel update de son silo historique et surtout une version améliorée de sa technologie Demonskin. Voyons ce qu'elle a dans le ventre.

Qu’il est loin le temps des Predator en cuir surmontée par une languette rabattante. C’est probablement ce que se disent certains d’entre vous quand ils voient les Predator modernes. Et pourtant, cette paire se construit sur l’ADN des « vraies » Predator, avec notamment la technologie Demonskin avec ses empiècement en caoutchouc, un élément historique de Predator. C’est surprenant, c’est intimidant, c’est extrêmement agressif, c’est une adidas Predator et on l’a testée pour vous.

Style

Note :

(9/10)

Je pense avoir une vague idée de ce que vous pensez en voyant le nouveau col de cette adidas Predator Freak+, et je dois vous avouer que j’ai moi aussi été assez surpris par cette nouvelle forme très évasive. Mais c’est comme quand votre femme change de coiffure, on finit par s’y habituer, et je m’y suis même plutôt bien habitué même si je pense avoir été influencé par les bénéfices qu’il apporte. On se retrouve dans la partie confort pour en parler plus en détails.

Plus globalement, je suis très séduit par le design de la paire. J’apprécie la nouvelle répartition de la technologie Demonskin, plus espacée, avec des picots plus volumineux mais moins nombreux. Mais ce que j’aime surtout, c’est le retour des trois bandes sur les deux côté de la chaussure, à l’extérieur et à l’intérieur. Ces dernières s’enroulent le long des flancs pour disparaître sur la semelle, faisant ainsi référence aux Predator Accelerator, Precision et Mania. Tout simplement sublime.

Confort

Note :

(8/10)

C’était le point sur lequel la Predator avait le plus à s’améliorer selon moi. Dans la version précédente, C’était à peine si je pouvais rentrer le pied à l’intérieur de la chaussure, et même une fois à l’intérieur, je m’y sentais trop à l’étroit. De plus, le col montait très haut sur l’arrière de la jambe ce qui n’était pas forcément agréable.

Et comme par magie, tout ces défauts, ou presque, ont tous disparu. La grosse innovation d’un point de vue confort c’est le nouveau col hybride, haut à l’arrière, bas à l’avant. Première ça facilite grandement le chaussage de la chaussure, plus besoin de chausse-pied comme c’était le cas pour moi avec la majorité des chaussures sans lacets développées par adidas jusqu’ici. La partie arrière, avec sa forme évasive permet un prolongement plus naturel et plus discret de la chaussure sur la jambe. Quand sur la précédente version, ce col haut venait s’appuyer désagréablement  sur la jambe, ce n’est plus du tout le cas ici.

Pour le reste de la chaussure, le revêtement en Primeknit est souple et s’adapte bien à la forme du pied. Un temps d’adaptation est cependant nécessaire pour que la chaussure se fasse complètement à la forme du pied, notamment au niveau du médio-pied.

Toucher

Note :

(8/10)

Au niveau du toucher de balle, les sensations sont similaires à celles que l’on pouvait avoir avec la Predator 20, mais elles sont encore meilleures. C’est une sensation assez particulière mais on se sent vraiment en confiance. Le grip est très efficace ce qui permet de toujours garder le contrôle du ballon.

Concernant le Demonskin, il est plus étendu sur la paire, et les ailettes sont moins nombreuses, 225 contre 406 sur la Predator 20+, mais plus volumineuses et plus longues. Ça rend le toucher plus naturel, plus souple. Avec ce modèle, je n’ai plus cette « peur » de « marcher » sur le ballon à cause du grip trop prononcé. Pour ce qui va être des frappes, des passes, des centres etc. la promesse d’adidas est tenue. On sent vraiment que le Demonskin a une influence plus grande qu’une autre chaussure sur les trajectoires de balle qu’une autre chaussure. Mais soyons réaliste, ce n’est pas ça qui fera de vous un meilleur joueur.

Maniabilité

Note :

(8/10)

Première chose importante sur ce point, le maintien est impeccable, rien à redire à ce niveau là. Au niveau de la semelle, la Predator Freak bénéficie d’une version évoluée de la semelle ControlFrame. Une nouvelle version plus légère garantissant une bonne accroche et une bonne stabilité dans les changements de direction.

En revanche j’ai quand même ressenti une petite gêne sur la plaque avant que j’avais l’impression de ressentir avec l’extérieur de mon pied. Une sensation qui a tout de même disparue au fil du temps.

Durabilité

Note :

(7/10)

Concernant la durabilité, je pense que l’entretien de la paire sera relativement simple. Un coup d’éponge humide suffira à nettoyer la paire correctement. Attention cependant à ne pas être trop brusque, cela pourrait avoir comme effet de faire tomber les picots. Après quelques utilisations, nous avons pu remarquer la chute d’un ou deux d’entre eux sur l’extérieur du pied.

Rapport qualité/prix

Note :

(8/10)

Pour acheter la nouvelle adidas Predator Freak dans cette version sans lacet, comptez 280€. On reste donc dans la moyenne de prix des chaussures haut de haut de gamme développés par les deux leaders du marché, Nike et adidas. On est d’accord, ça pique un peu. Même si la Predator est une chaussure vraiment très intéressante, je vous conseillerais plutôt d’attendre de trouver une offre promotionnelle, on peut facilement en trouver et ce très rapidement, dès la sortie de nouveaux coloris ou pendant les soldes.

Verdict

J’ai été très séduit par la adidas Predator Freak+ aussi bien au niveau du design qu’au niveau de la performance. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas été aussi hypé, conquis par une paire de Predator et je dois vous avouer que ça fait du bien. Au même titre que la Mercurial, c’est un modèle historique, iconique, un modèle avec lequel on a envie de jouer. J’étais triste de ne plus me retrouver dans les derniers modèles de Predator, ce problème est désormais résolu. Je recommande vivement.

Note globale

8

Note attribuée sur 10

  • Style
  • Confort
  • Toucher
  • Maniabilité
  • Durabilité
  • Rapport qualité/prix

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1 commentaire

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David

Publié le 19 février 2021 à 20 h 32 min

Victor je confirme que lorsque l’on a aux pieds des crampons, quelque soit, la marque, cette fameuse sensation d’énergie, de stabilité, de feeling incomparable au rapport avec d’autres modèles : avec un pied « fort » comme moi, on doit avoir la « sensation de porter des chaussons » (si je puis dire) ! Des chaussons ultra performant, tant dans la matières que dans le design ! Et doit être « au top tip top »

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