Michael Olise ne fait jamais les choses à moitié. Pour le match de Ligue des champions contre e Bodø/Glimt, l’attaquant du Bayern Munich a sorti une toute nouvelle paire de Nike Hypervenom Phantom III personnalisée : une base Flyknit entièrement blanche, rehaussée de Swooshes violet-rose vifs sur la pointe et le col de cheville, avec une semelle bleu.
Un coloris qui, par un hasard troublant ou un clin d’œil assumé, s’accorde parfaitement avec le ballon officiel de cette Ligue des champions. Mais fait notable cette fois : contrairement à ses habitudes, cette paire ne reprend pas les couleurs du maillot du match, mais se rapproche plutôt de la tenue d’entraînement du Bayern.
Une fidélité de plusieurs années à un silo abandonné par Nike
Cette nouvelle sortie n’a rien d’un coup isolé. Depuis ses débuts professionnels à Crystal Palace, Olise porte la Nike Hypervenom, un silo que la marque a pourtant retiré de la vente en 2018-2019 au profit de la gamme Phantom. Sa marque de fabrique : accorder systématiquement la couleur de ses crampons à celle de son maillot du jour, qu’il s’agisse du bleu ciel de Crystal Palace ou du rouge du Bayern. Une discipline esthétique rare dans le football moderne, entretenue sans le moindre contrat d’équipementier personnel, une liberté totale qu’il a jusqu’ici préférée à des propositions rapportées, notamment d’adidas.
Embed from Getty ImagesUn statut construit paire après paire, au fil des grandes compétitions
C’est lors de la Coupe du monde 2026 qu’Olise a franchi un cap supplémentaire dans cette quête de personnalisation. Il y a dévoilé une paire entièrement retravaillée par le designer MattyBoy90, puis une autre signée Mattias Gollin, ornée de perles 3D fixées sur la zone de frappe, une pièce si spécifique qu’elle est devenue un pur objet lifestyle, impossible à porter en match.
À force d’accumuler ces sorties uniques, saison après saison, Olise n’est plus seulement un joueur fidèle à une chaussure disparue des rayons : il en est devenu le visage le plus visible et le plus créatif, bien plus efficacement qu’un contrat de sponsoring classique n’aurait pu le faire.
Publication
- Publié le : 12/09/2026 à 13:22
- Mis à jour le : 12/09/2026 à 01:15
