Donnez-nous la main et venez avec nous. Direction le coiffeur pour se faire une demi-lune à l’avant de la tête à la manière de Ronaldo (pour ceux qui les ont hélas perdus, nous avons une escale en Turquie de prévue, pas de souci à se faire). Destination la Corée du Sud et le Japon, et retour en 2002. La plus grande compétition internationale prend ses droits en Asie de l’Est et la star brésilienne, qui porte le 9 sur son dos, s’amuse avec un drôle de joujou.
Pour la première fois en Coupe du monde depuis l’arrivée d’adidas, le ballon ne possède pas le motif Tango ou les classiques pentagones noirs. Pour la première Coupe du monde en Asie, la marque aux trois bandes entre en rupture avec son passé et regarde loin devant. Le logo présent sur le ballon rappelle le fameux style Tango avec sa forme à trois côtés qui s’étirent. 3 couleurs sont présentes : le vert, l’or et le rouge. Les deux dernières couleurs rendent hommage aux pays organisateurs.
Une couleur champagne qui le rend plus moderne
Son nom ? Fevernova, en raison de la fièvre qui s’empare du pays lors de la Coupe du monde. Un tournoi remporté par la mythique équipe du Brésil qui s’offre au passage une cinquième étoile face à l’Allemagne d’Oliver Kahn.
Mais si on vous parle de ce ballon, c’est pour une raison bien précise. Si celui de 2002 était léger et imprévisible, trompant Gianluigi Buffon qui le qualifiait de « folle balle rebondissante », sa réédition est plus lourde.
Prévu pour le Futsal, le ballon Fevernova Sala reprend le même design dans une version plus lourde. Une couleur champagne qui se marie parfaitement avec le logo de base, inchangé, rend tout à coup nostalgique. Les rebonds sont réduits grâce à la vessie butyle, qui favorise également le contrôle du ballon.
De quoi pouvoir s’amuser avec une relique du passé, ressortie spécialement pour les rois de la salle.
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