L’occasion était trop belle pour ne pas tenter le coup ! Nouvel équipementier de l’AS Monaco, Mizuno débarque en Ligue 1 pour la première fois de son histoire. Si la marque japonaise avait déjà posé ses valises en France, lorsque l’OM avait été rétrogradé en deuxième division au milieu des années 90, elle fait véritablement son entrée sur le marché français avec cette signature sur le Rocher monégasque.
Et si Mizuno suivait l’exemple de PUMA ?
Forte d’un héritage footballistique riche, d’une renommée mondiale concernant la qualité de ses produits et d’une expérience réussie à Bochum et à la Lazio Rome en tant que partenaire maillot, la marque nippone passe une nouvelle étape en débarquant sur le remarqué maillot de l’AS Monaco. Mais outre la nouvelle ambition que se donne Mizuno sur la catégorie maillot, la stratégie de son segment crampons n’est pas en reste. Et c’est en profitant de son nouveau statut d’équipementier de club que Mizuno se verrait bien densifier sa présence aux pieds des joueurs.
« Je suis fondamentalement convaincu que la qualité et la réussite des designs de nos maillots, de nos gammes d’entraînement et des nombreuses activations que nous mettons en place avec nos clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 jouent un rôle dans l’attractivité de la marque PUMA. »
Benoît Ménard, directeur marketing Europe de PUMA.
À l’image de ce que PUMA a pu faire pendant de nombreuses années et qui a très largement participé à son développement rapide dans l’Hexagone et en Europe, Mizuno a réussi à faire chausser une paire de ses crampons à un joueur de l’effectif, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit d’Aleksandr Golovin. Historiquement connu en France et à travers nos infographies comme un joueur sans contrat d’équipementier personnel mais habitué aux crampons Nike, Golovin s’est ainsi entraîné avec une paire de Mizuno Alpha rouge ces derniers jours. Quelques jours plus tôt, le même joueur s’était d’ailleurs affiché sur les photos de présentation du nouveau maillot de Monaco avec ces crampons Mizuno.
Bien sûr, cette utilisation n’affirme en rien une contractualisation à venir de Mizuno pour Aleksandr Golovin ; le joueur a d’ailleurs utilisé une paire de Mercurial Vapor 16 et la réédition de la Nike Hypervenom depuis. Mais c’est bien la capacité d’un équipementier club à s’ouvrir des portes habituellement fermées à double tour qui est intéressante à analyser dans ce cas précis.

En 2020, alors que PUMA venait de doubler sa part de voix aux pieds des joueurs de Ligue 1, Benoît Ménard (aujourd’hui directeur marketing Europe de PUMA) nous expliquait les avantages de cette position d’équipementier : « Aujourd’hui, nous travaillons quotidiennement avec les clubs, nous sommes présents dans des clubs PUMA et cela nous permet d’avoir de nombreuses opportunités. Les joueurs avec lesquels nous collaborons sont nos premiers ambassadeurs dans les clubs et au sein des vestiaires, où ils prônent la qualité de nos produits. Je suis fondamentalement convaincu que la qualité et la réussite des designs de nos maillots, de nos gammes d’entraînement et des nombreuses activations que nous mettons en place avec nos clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 jouent un rôle dans l’attractivité de la marque PUMA. »
Si l’avenir en dira plus sur les opportunités saisies par Mizuno sur le marché français et italien où elle est présente, la marque japonaise possède désormais sa carte de visite pour pleinement poser ses cartons de chaussures dans les vestiaires et, qui sait, booster la visibilité de sa gamme de crampons aujourd’hui portée par Sergio Ramos et João Félix à l’international.
Publication
- Publié le : 17/07/2025 à 13:41
- Mis à jour le : 17/07/2025 à 13:41
