Qui ne s’est jamais plaint de ses protège-tibias n’a jamais joué au football. Considéré comme l’objet le plus embêtant de la panoplie d’un footballeur, le protège-tibia n’en reste pas moins obligatoire sur tous les terrains, à tout âge et pour tous les niveaux. Au sein de l’article 4 du règlement de la FIFA sur les équipements, cette notion d’obligation est pourtant extrêmement floue puisque « la protection doit être fabriquée dans une matière adéquate et dotée d’une surface suffisante ». Ni plus, ni moins.
Une sorte de vide juridique et législatif qui ouvre ainsi la porte à de petits malins qui ne souhaitent pas porter de grandes protections au niveau des tibias. Si les plus connus sont sans aucun doute Memphis Depay et Jack Grealish, nombreux sont les joueurs à désormais les rejoindre dans la mode du minimalisme. Le dernier en date se nomme Harry Howell. Évoluant à Brighton, ce footballeur de 17 ans s’est récemment fait remarquer par son but et ses deux passes décisives en Carabao Cup face à Barnsley, mais aussi à cause de ses minuscules protège-tibias.
Quelques mois après Naby Keita, qui s’était déjà illustré de la sorte, Harry Howell semblait en effet avoir une protection extrêmement minimaliste au niveau du tibia, à peine 5 cm de hauteur. Un écart gigantesque par rapport au protège-tibias classique de son coéquipier James Milner. Deux générations et deux usages bien différents de cette protection.
Publication
- Publié le : 29/09/2025 à 15:18
- Mis à jour le : 29/09/2025 à 15:18
